Entretien

À quelle fréquence nettoyer ses panneaux

Un passage par an dans la grande majorité des cas. Certaines toitures tiennent deux ans, quelques-unes demandent plusieurs passages. Ce qui fait la différence tient en quatre choses, et elles se voient sur place.

« Tous les combien ? »

1 an dans la grande majorité des cas, parfois deux

Un nettoyage annuel convient à la plupart des installations que nous suivons. Une toiture bien orientée, loin des arbres et du trafic, tient souvent deux ans sans perte notable. À l'inverse, une toiture au contact direct d'oiseaux ou d'une source de poussière permanente demande deux passages par an, parfois plus.

Personne ne peut trancher depuis un bureau. Nous le savons après le premier nettoyage : c'est l'état des panneaux ce jour-là qui dit à quel rythme ils se salissent.

Ce qui change le rythme

L'orientation et la pente

Un toit plat ou peu incliné garde l'eau, et l'eau qui sèche laisse ce qu'elle transportait. Une forte pente s'auto-rince mieux. C'est le premier facteur, et celui qu'on ne peut pas changer.

La végétation autour

Arbres, haies, champs : feuilles, pollen et sève tombent sur les modules et s'y accrochent. Une toiture bordée d'arbres se salit plus vite qu'une toiture dégagée, et pas de la même manière — la sève ne part pas à la pluie.

Ce qui passe à côté

Une route à fort trafic dépose un film gris de particules de freinage et d'échappement. À proximité d'un aéroport, d'un chantier ou d'une zone industrielle, le dépôt est plus rapide encore.

Les oiseaux

C'est le cas le plus tranché. Des fientes sur un module ne s'en vont pas seules, elles cuisent au soleil et finissent par marquer le verre. Une toiture en bordure de lac ou près d'un point de perchage demande un suivi rapproché.

La pluie, elle, ne règle rien : elle ne fait que redéposer en séchant les saletés les plus récentes, et les plus anciennes sont polymérisées sur le verre.

Contrat d'entretien

Le rythme s'ajuste, le prix baisse

Plutôt que de redemander un devis chaque année, vous signez un contrat d'entretien. Il fait deux choses.

Une remise, tout de suite

Elle s'applique dès la signature, sur le premier nettoyage — pas au second passage, pas l'année suivante. Une tournée planifiée nous coûte moins cher qu'un chantier isolé, et cet écart vous revient.

Un rythme fixé sur votre toiture

Tous les ans, ou tous les deux ans : nous le décidons d'après l'encrassement constaté lors du premier nettoyage, pas d'après une grille. Si votre installation le demande, nous passons plusieurs fois dans l'année.

Nous choisissons ensemble la période de passage. Vous n'avez plus à y penser : nous vous contactons quand la date approche, et vous recevez le rapport d'intervention après chaque passage.

« Et si j'attends ? »

La production baisse sans que rien ne le signale. Aucune alarme ne se déclenche, le compteur descend simplement un peu chaque mois. C'est ce qui rend l'encrassement facile à ignorer et coûteux à laisser courir.

Ce que nous mesurons

Sur un bâtiment industriel à fort encrassement nettoyé début mars, la production est restée supérieure à celle de l'année précédente pendant neuf mois : +31 % en mars, +29 % en avril, +16 % en mai, +23 % en juin. Les relevés d'onduleurs détaillent la méthode et ses limites.

Ce que ça ne dit pas

Ces chiffres valent pour cette installation-là, à ces dates-là. Une toiture nettoyée l'an dernier regagnera moins qu'une toiture laissée cinq ans : personne ne peut promettre le même écart chez vous.

Savoir à quel rythme votre toiture se salit

Donnez-nous la surface de votre installation et son adresse. Nous venons une première fois, et c'est cet état-là qui fixe le rythme des passages suivants.